Antoine Emond Game Culture, Web, Marketing, High Tech

26avr/100

Microsoft : la premiere Web TV de Microsoft France est en ligne!

Microsoft France a mis en ligne sa première Web TV dédiée au grand public. Au programme, chaque semaine, le tour d'horizon de l'actualité du high tech avec la présentation en exclusivité de nouveaux produits ou technologies et plus largement le décryptage des dernières annonces ou rumeurs. L'émission prend la forme d'une discussion sur un plateau (ou dans un lieu plus "cool") accompagnée de démonstrations produits ou de trailers. La première émission, que je vous laisse découvrir ci-après, revenait sur l'annonce des téléphones Kin et sur la présentation aux journalistes français de Project Natal.

Frogz.TV - Episode 1 : Project Natal et Microsoft Kin

Frogz.TV - Episode 1 : Project Natal et Microsoft Kin

La seconde émission décrypte quant à elle l'annonce de DOCS.COM, le fantastique service de Microsoft/Facebook, et diverses rumeurs : le premier Windows Phone 7 de Dell, la Wave 4 de Windows Live, ou encore Office for Mac 2011.

Frogz.TV - Episode 2 : Docs.com, Windows Phone 7 chez Dell

Frogz.TV - Episode 2 : Docs.com, Windows Phone 7 chez Dell

Cette Web TV, et prochainement sa variante "jeu vidéo", est actuellement disponible depuis Frogz.TV, Youtube, ou encore en podcast ou audiocast (compatible iTunes). Elle est relayée sur divers sites Microsoft ainsi que sur les écrans internes de Microsoft France.

4oct/090

I love oldies #1 – SeGaGaGa, entre cynisme et onirisme

Parmi tous les jeux que je possède ou auxquels j'ai pu m'essayer, et dont je traiterai dans cette série de billets courts "I love oldies", existe un OVNI dénommé SeGaGaGa. Sorti en mars 2001, pile-poil lorsque la fabrication de la console Dreamcast était stoppée et alors que Sega s'apprêtait à se retirer du business de constructeur de consoles de jeux, SeGaGaGa - ou SGGG - est l'un des titres les plus incroyables de toute l'histoire ludo-numérique.

Revenons quelques instants en arrière. L'hiver 2000 est une période charnière pour Sega. La PlayStation 2, sortie depuis quelques mois, rattrape très vite son retard en termes de parc installé sur la pionnère des consoles 128 bits. La Dreamcast propose pourtant une ludothèque bien meilleure - à l'époque - et des capacités techniques en mesure de faire de l'ombre à la PS2, réputée pour être très difficilement exploitable par les développeurs. Dans les faits, la Dreamcast permet depuis plusieurs mois de jouer en ligne, et les différents titres sortis simultanément sur PS2 et DC rendent hommage à la dernière console de Sega avec des graphismes, un framerate et des couleurs souvent meilleurs.

SeGaGaGa, Dreamcast, 2001

SeGaGaGa, Dreamcast, 2001

Hélas, les qualités de la Dreamcast ne font pas tout, et ce qui est vu par les fanatiques de Sega comme la "propagande" publicitaire de Sony ainsi que l'attachement populaire autour de la marque PlayStation font le reste. Shenmue, le projet le plus pharaonique que le jeu vidéo n'ait jamais connu, n'y pourra rien, enfonçant même encore plus la firme de l'échidné dans le trou qu'elle avait commencé à creuser depuis l'échec de la Saturn en occident. Depuis début 2001, et la mort de Sega en tant que constructeur, les joueurs ne reconnaissent plus le génie de la bouillante compagnie asiatique : seuls quelques rares titres comme Panzer Dragoon Orta ou Jet Set Radio Future font illusion, au milieu de jeux "bons mais sans plus", loin du lustre d'antan.

Bref, en mars 2001, on célèbre la "mort" de Sega. Et comment la célèbrer avec plus de cynisme qu'avec SeGaGaga ?

Le jeu, développé dans le plus grand des secrets par Hitmaker durant près de deux ans (il fut un temps où les autres divisions et la direction de Sega ne soupçonnaient pas même son existence), est ni plus ni moins qu'une "simulation Sega".  Le titre de Tez Okada propose un concept qui n'est que très peu éloigné de la réalité d'alors : Sega rencontre des difficultés insurmontables et sa part de marché s'est réduite à peau de chagrin, seulement 3% au niveau mondial. La faute à une société tentaculaire répondant au nom de Dogma Corporation... Afin de sauver sa société, le président de Sega choisit d'activer un plan secret, SeGaGaGa, et de confier les rênes de la compagnie à des gamins rencontrés dans la rue. Ces derniers sont chargés de redonner des couleurs aux courbes de vente en s'appuyant sur un levier principal : créer les meilleurs titres possibles.

SeGaGaGa est un jeu à des années-lumière du conformisme ambiant, volontairement sarcastique sur l'univers du jeu vidéo et ses poncifs (des développeurs exploités, une direction oppressante, une équipe marketing déconnectée de la réalité... ) et très cynique envers la situation de Sega. L'une des premières répliques de ce jeu hautement politique donne le ton :

  • "Ce sont des portes gigantesques ! Elles sont là pour empêcher les intrus de pénétrer ?"
  • "Non. Elles sont faites pour conserver nos employés à l'intérieur."

Plein d'allusions historiques, geeks, otaku, et plus largement à la "culture Sega", le titre de Hitmaker est une mine d'or pour les passionnés de l'univers du jeu vidéo. Il se présente sous la forme d'un mix entre un jeu de rôle et un jeu de gestion. Inutile d'y jouer sans comprendre le japonais ou avoir un ami sachant parler japonais à vos côtés, et sans une bonne culture du jeu vidéo... tant nombre de répliques sont marquées par un second degré acide !

Voici quelques liens et éléments utiles pour que vous puissiez continuer votre découverte de SeGaGaGa :

  • La vidéo d'introduction du jeu :

Introduction de SeGaGaGa (Dreamcast, 2001)

 

16sept/090

SEO / Buzz : a la bonne ecole des desirsdavenir !

On a beau railler Marie-Ségolène Royal et ses "désirs d'avenir"... Il n'en reste pas moins que Marie-Ségolène est passée experte en matière de buzz et même de SEO.

On peut en effet se moquer à volonté de la nouvelle version de son site web (www.desirsdavenir.com) qui cumule les points faibles : une réalisation digne des sites Internet de 1994, un fond pompant honteusement un wallpaper de Windows Vista, une vidéo qui se lance automatiquement à l'ouverture de la homepage sans la moindre possibilité de la stopper ou de la relancer (sans recharger la page), une interface full Flash (pour la page d'accueil) inapropriée, car sans la moindre interactivité, qui ne semble pas propice au référencement, ... bref, un scandale qui aurait coûté plus de 40 000 € à son association. Un site qui est très loin d'être au niveau du moindre blog amateur.

Mais voilà... Connaissez-vous un site qui, sans engager le moindre euro de plan média, sans le moindre contenu et sans la moindre optimisation propice à un référencement naturel peut se targuer d'obtenir des centaines de milliers de backlinks en moins de 24 h ? Ne cherchez pas, c'est un cas quasi-unique... les réseaux sociaux et les médias faisant toute la différence ! Les règles de ce succès sont bien mises en avant par Aymeric Jacquet, et elles semblent si évidentes que l'on va tous demander à Mme Royal des prestations de consultante !

Le buzz est tellement énorme, que des sites parodiques comme meme-desirsdavenir.com fleurissent déjà quelques heures seulement après cette mise en ligne médiatique, l'apanage des plus grands. Enfin, je vous ai dégoté une perle... Le whois de desirsdavenir.com est... comment dire... amusant ! Je vous laisse le découvrir en image ! :) Je ne reviendrai pas sur ses propos concernant les personnes handicapées, elle qui propose un site qui ne répond pas aux normes d'accessibilité... ce serait trop facile !

Bravo Marie-Ségolène !

Le site desirsdavenir.com, nouvel étendard du web

Le site desirsdavenir.com, nouvel étendard du web

Un site parodique : meme-desirsdavenir.com

Un site parodique : meme-desirsdavenir.com

Un whois... "royal" !

Un whois... "royal" !

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14sept/092

SEO : le mythe de l’indice de densite ideal pour les mots-cles

L'univers du référencement est fait de nombreux mythes, qui n'engagent que leurs auteurs souvent grassement rémunérés pour dispenser des formations de quelques heures à l'art du SEO. Il s'agit de trouver une idée nouvelle, appuyée par de prétendues démonstrations, qui permet d'atteindre les premières marches de Bing, Yahoo! ou Google en quelques jours... sans que personne n'y ait jamais pensé au préalable.

Ils revêtent une importance cruciale dans le référencement et la qualité du ranking de votre site ou blog : les fameux mots-clés. Ou plutôt, ils avaient une grande importance dans le passé. Mais là n'est pas le sujet. De nombreux "experts" ont ainsi indiqué pendant des années qu'une position de choix dans les moteurs de recherche était le fruit de nombreux critères parmi lesquels le quasi mystique "indice de densité des mots-clés". Les web engines privilégieraient en effet les pages Web qui contiennent un certain pourcentage de mots-clés parmi l'ensemble des mots affichés à l'écran (ou éventuellement en tenant compte du contenu des balises META).

Le bât blesse dès lors que l'on demande à ces experts quel est justement le "dosage magique" de mots-clés. Certains parlent de 8%, d'autres de 14%, d'autres encore de 16% ou même 20% (imaginez un peu une page contenant 1 mot-clé pour 5 mots, très naturel n'est-ce pas?). Pour un indice aussi "scientifique", et même s'il est complexe de se plonger dans les arcanes des moteurs, une telle approximation laisse songeur. Vous l'avez compris, cet indice de densité idéal n'existe pas. Olivier Duffez, de WRI, s'attarde à le démontrer pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris... Merci Olivier ! :-)

Cherche Lycos... Cherche !

Cherche Lycos... Cherche !

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13sept/090

Sexe et consoles de jeu : faites la guerre, pas l’amour

Un article associant jeu vidéo et sexe à la fois sérieux, documenté, et qui ne verse pas dans le puritanisme, c'est possible ? Oui. Cécile Gilbert, alors Rédactrice en Chef de GameBible.biz, l'a écrit en mars 2008. Encore merci Cécile pour cet excellent article qui, sur le sujet, reste l'une des références un an et demi après.

À l’heure où les jeux vidéo sont en pleine évolution, et s’orientent vers une immersion du joueur de plus en plus importante, notamment grâce aux nouvelles formes d’interactivités proposées par les consoles de nouvelle génération, on pourrait s’attendre à ce que tous les pendants ludiques, aptes à intéresser un marché important, soient représentés. Cependant, force est de constater qu’il n’en est rien.

Si la censure frappe assez durement les titres considérés comme trop violents, une sorte de pudibonderie générale semble régner sur l’industrie vidéoludique, alors même que tous les médias s’accordent à relater la récente expansion d’un marché déjà bien ancré dans notre siècle, celui du sexe. En effet, outre les traditionnels films X, habituellement réservés à un public plutôt masculin, dont le succès n’est plus à démontrer, l’industrie du sexe semble briser les tabous et de nouveaux produits en vogue, répondant à des demandes différentes et résolument décomplexées, sont commercialisés, tant dans les sex shop spécialisés que dans les catalogues généralistes et tout à fait convenables de vente par correspondance, en passant par les boutiques de lingerie.

Le couple contemporain ayant décidé d’accepter à visage découvert les multiples voies menant à la recherche du plaisir, on peut se demander pourquoi les loisirs interactifs restent résolument fermés à cette nouvelle vague, malgré de rares initiatives sur PC, pourtant porteuse de belles opportunités en terme de ventes. La situation n'est pas la même en Orient, où ce marché semble mieux accepté, et en Occident, où le spectre de la censure réfrène toute initiative officielle.

Hizashi no Naka sur DS, entre simple évocation et contenu éloquent
Hizashi no Naka sur DS, entre simple évocation et contenu éloquent
13sept/090

La toute premiere video officielle d’un Windows Phone !

Il faut être honnête. Je suis Microsoftee et cela ne m'empêchera pas d'affirmer que les terminaux sous Windows Mobile accusaient un certain retard sur le plan technologique en dépit de nombreuses qualités.

Bonne nouvelle, Windows Mobile va se relancer très fortement dans les mois qui viennent. Tout d'abord avec Windows Mobile 6.5, et l'émergence des "Windows Phones", qui va introduire en octobre plein de nouveautés - parmi lesquelles la nouvelle version d'Internet Explorer Mobile, premier navigateur mobile à lire le lourd format Flash, mais aussi le MarketPlace ou encore MyPhone -. Puis, avec Windows Mobile 7, un O.S. dont l'on risque de beaucoup parler dans quelques mois.

Je vous laisse découvrir sur le blog Frogz la première vidéo officielle d'un Windows Phone !

Windows Phone : une première vidéo officielle

Windows Phone : une première vidéo officielle

13sept/091

Un lipdub qu’il est bon : W9 !

On pensait les lipdubs ringards et dépassés. C'est en partie vrai. Grâce à Vinzblog, j'ai découvert il y a quelques jours un lipdub plutôt sympathique et pourvu d'atouts qui n'ont rien pour me déplaire !

Ce lipdub est l'oeuvre de W9, la chaine musicale du groupe M6.

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13sept/091

Une bonne solution pour tweeter depuis Windows : Blu

Il y a beaucoup de clients Twitter pour Windows, mais certains se dégagent nettement du lot. C'est le cas de Blu, une création de thirteen23 qui est en tout point une franche réussite.

Une bonne ergonomie, une réalisation vraiment très classe en WPF, un nombre de Tweets affichables illimités, l'ajout de nouveaux Tweets et de réponses en un clic, la possibilité de passer en mode "conversation", une intégration de Tiny Url, ou encore la faculté d'ajouter des favoris : l'essentiel y est et tout fonctionne parfaitement !

Blu : un client desktop pour Twitter

Blu : un client desktop pour Twitter

13sept/090

Que recherchez-vous dans un jeu video ?

Cyril Solbiac, rédacteur du site GameBible.biz dont je suis le fondateur, m'avait proposé en avril 2008 un article assez disruptif sur le jeu vidéo. Son ambition : "classifier" les joueurs suivant leur rapport aux jeux vidéo. Hardcore gamers, évasifs, peureux, glandeurs, brutes... vous faites sans doute partie de l'une de ces catégories de joueur. :)

Le Hardcore Gamer, ou la maladie de l'égo mal placé

Vous appartenez sûrement à cette catégorie si l'évocation du mot difficulté vous donne des frissons. Pour vous, facilité rime avec ennui et fait perdre un point à un jeu dans votre estime. Et à chaque fois que vous lisez un test qui critique la difficulté, vous ne pouvez vous empêcher d'esclaffer goulûment. Avec le sarcasme caractéristique de l'élite qui va de pair : « Quelle bande de noobs, ces journalistes ! ». Vous avez une nette préférence pour les titres qui récompensent le joueur de son dur labeur. Nouveaux costumes, nouvelles fins, nouvelles musiques, tout vous fait plaisir. En plus de la satisfaction personnelle que vous ressentez lors de la défaite du Boss de fin en very hard. Vous possédez un égo très mal placé au point de mettre la difficulté au plus haut aux premiers contacts avec la bête par pêché d'orgueil. Avantage : c'est celui-ci qui vous permet de ne pas abandonner en pleine partie face à cette I.A. insurmontable et tricheuse. Désavantage : vos chevilles enflent, vous sentez que le jeu vous nargue dès la troisième partie de perdue. Dans un autre cas, bien plus rare, en tant que hardcore gamer, vous vous imposez des handicaps pour vous transcender. Cela va de finir ce shoot'em up en mode deux joueurs avec les pieds, à arriver au niveau final de ce beat'em all, avec deux coups, le plus rapidement possible, etc. Puis, une fois le challenge accompli avec succès, un petit tour sur Youtube ou DailyMotion pour se faire mousser : « T'es trop fort, mec ! Respect. » Spirale infernale. Vous vivez grâce aux autres. En dehors de ça, le jeu vidéo s'apparenterait à un sport. De fait, vous vous entraînez durement, sans oublier votre plaisir, à Virtua Fighter 5 pour participer au Stunfest, un grand tournoi à Rennes, par exemple. Avec l'espoir tacite de remporter la première place. Votre désir de gloire est votre pire ennemi. Préparez-vous à tomber de haut.

  • Lire l'article complet sur GameBible.biz
  • Nerds...

    Nerds...

    13sept/090

    Facebook continue de piocher des bonnes idees chez Twitter

    Entre les deux stars des réseaux sociaux, c'est "je t'aime, moi non plus". Facebook, malgré son statut envié de 4ème site mondial (juste derrière les plateformes Web de Google, Microsoft et Yahoo!), ne cache plus son agacement devant la progression du site de microblogging Twitter. Et, petit à petit, se métamorphose - pour le meilleur comme le pire - afin de ne pas laisser le moindre atout différenciant à l'un de ses plus féroces concurrents.

    Ainsi la firme de Palo Alto annonce-t-elle sur son blog la disponibilité prochaine d’une amélioration de son système de tag, qui sera étendu aux statuts et aux billets publiés sur le site.

    Il sera bientôt possible d'ajouter des tags comportant le nom d'un contact, d'un événement, d'une application, d'une page ou d'un groupe en utilisant la très populaire syntaxe popularisée par Twitter : "@".

    Mieux, cette fonction s'avèrera encore plus puissante que chez le concurrent, puisque les tags pourront bénéficier d'un mécanisme d'autocomplétion (cher aux utilisateurs de Visual Studio ;-) ). Quant aux personnes "taggées", elles seront automatiquement alertées par un message sur leur mur, avec la possibilité de supprimer ledit tag.

    Facebook prouve une fois de plus sa capacité d'évoluer, et cette riposte ne devrait pas tomber dans l'oreille d'un sourd.

    FaceTwit

       
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